Hier à Wall Street
Wall Street a terminé en baisse mardi, dans un climat volatil mêlant craintes sur le pétrole et espoirs de négociations avec l’Iran, malgré un renforcement militaire américain au Moyen-Orient.
Le PMI composite américain recule à 51,4 en mars, un plus bas de 11 mois, illustrant un ralentissement de l’activité sur fond de tensions liées à la guerre.
Jefferies a progressé de 2,53% à 40,55, après des informations du Financial Times selon lesquelles le groupe japonais Sumitomo Mitsui Financial Group étudierait un possible rachat de la banque d’investissement américaine.
De son côté, Smithfield Foods (+4,26% à 24,48) a publié des résultats supérieurs aux attentes au quatrième trimestre, tant en termes de chiffre d’affaires que de bénéfice. Cette performance s’explique notamment par une forte demande pour les produits carnés emballés et par des efforts de réduction des coûts. Dans le secteur du crédit privé,
Apollo (-0,24% à 25,46) a annoncé que son fonds Apollo Debt Solutions (ADS) limitait les retraits des investisseurs, après des demandes portant sur environ 11,2% des encours. Cette décision, qui vise à préserver la stabilité du fonds face à des sorties jugées importantes.
Une situation similaire est observée chez Ares (-1,01% à 106,04), qui a également plafonné les rachats de son propre fonds de crédit privé à 5%, après des demandes atteignant près de 11,6 % des parts en circulation, selon un document réglementaire publié mardi. Dans son sillage Blackstone a perdu 1,25% à 107,98 et Carlyle 0,88% à 47,26.
Amazon (-1,38% à 207,24) a indiqué que son activité de cloud, Amazon Web Services (AWS), à Bahreïn avait été perturbée par le conflit en cours au Moyen-Orient, en raison notamment d’une activité accrue de drones. Il s’agit de la deuxième interruption liée au contexte géopolitique en l’espace d’un mois, illustrant l’impact direct des tensions sur les infrastructures technologiques.
Smithfield foods (+4,26% à 24,48) a publié des résultats supérieurs aux attentes au quatrième trimestre, tant sur le chiffre d’affaires que sur le bénéfice. Cette performance s’explique par une demande soutenue pour les produits carnés emballés, ainsi que par des mesures efficaces de réduction des coûts.
Broadcom (-1,31% à 318,29) a pour sa part signalée des tensions persistantes dans les chaînes d’approvisionnement de l’ensemble du secteur technologique. Le groupe évoque notamment des contraintes de capacité chez son partenaire TSMC, liées à la forte demande en puces dédiées à l’intelligence artificielle, qui met sous pression les capacités de production.
Enfin, Oracle (-4,70% à 147,09) travaille actuellement à une refonte de son logiciel financier dans le cloud, destiné aux grandes entreprises, afin d’y intégrer des agents d’intelligence artificielle. L’objectif est de permettre aux utilisateurs d’interroger directement le système sur des problématiques commerciales, l’IA se chargeant ensuite de rechercher et d’analyser les données pertinentes.
Le Dow Jones a ainsi perdu ,18% à 46.124,06 points, le Nasdaq Composite 0,844% à 21.761,89 points et le S&P500 0,37% à 6.556,37 points.
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